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BG d'Aedlan

 
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Aedlan
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MessagePosté le: Ven 9 Mai - 20:46 (2008)
Sujet du message: BG d'Aedlan
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Prologue

Aedlan, avant de devenir ce qu'il est maintenant, a été un paladin vaillant nommé Aedlam. La Peste ayant ravagé sa famille, il décide, à l'aide des Chevaliers de Uther, de chercher l'ultime remède contre cette infection. Malheureusement il est contaminé, et la maladie le prendra bientôt. Allant mourrir sur le tombeau de son propre frère, il n'aura jamais le temps de profiter de sa vie auprès de ceux qu'il avait apprit à aimer...  
 

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Aedlan : "La mort a certaines vertus qui dans la vie ne sont que des vices"


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Aedlan
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MessagePosté le: Ven 9 Mai - 20:46 (2008)
Sujet du message: BG d'Aedlan
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Chapitre 1 : L'Eveil des glaces 


Il faisait rudement froid, non loin de là un lac était gelé et ce depuis une éternité, des feux de camps emplissaient la plaines blanches et pleine de neige, de temps à autres on entendait tousser un soldat, le camp semblait très calme, les dormeurs étaient bercés par le hululement des chouettes et dormaient paisiblement sous la protection de leurs sentinelles postées de ci et là. Le campement ainsi constitué était énorme, remplissant toute l'étendue pâle, on voyait les sommets des tentes et les casseroles se reflétaient sous la lumière de la pleine lune, tout était calme...

MASSACREZ-LES !

La voix désincarnée réveilla tous les soldats endormis et l'alerte fut donnée. Partout autour du camp une intense lumière apparut, par magie, et éclaira l'envahisseur : des hordes de goules morts-vivantes suivies par des archers squelettes. Les humains, encerclés, formèrent rapidement des poches de combat pour affronter le Fléau. Bien qu'immense, l'armée mortelle était en infériorité numérique, heureusement les non-morts étaient très mauvais au combat et ils réussirent à les repousser. L'affrontement dura jusqu'au levé du soleil. Au premier rayon solaire tous les cadavres réanimés étaient tombés et les troupes humaines soufflèrent un peu. Mais le répis ne fut pas bien long, un cor résonna au loin et ils entendirent des cris de guerre venir de derrière une petite colline. Quelques instants plus tard, une armée de soldats squelettes dévala la pente et vint s'écraser contre les boucliers adverses.

Combinant dextérité au corps à corps, vitesse de réaction à distance, et puissants pouvoirs magiques, les humains repoussèrent ce nouvel assaut. Devant la retraite de l'ennemi, certains crièrent de joie, certainement des bleus que les vétérans firent rapidement taire. Un jeune guerrier osa demander à un officier non loin de lui :


Sergent, et maintenant, on retourne au camp ?

Le sergent en question le regarda avec stupeur.

Non soldat, çà c'était l'entrée, maintenant ils vont envoyer le plât de résistance...

Et pour ne pas rassurer le pauvre soldat, un fantassin aguerri ajouta ironiquement et sur un ton presque sérieux que personne n'avait vu le dessert pour l'instant.

Pendant ce temps, derrière la colline, alors que ce qui reste de l'armée squelette revenait, dix cavaliers en armure sombre se réunirent. Ils avaient des armures complètes en plaque recouvertes de piques, ne portant pas de boucliers, ils avaient tous une épée à deux mains, leurs montures étaient des chevaux squelettes portant des armures de plate. Un cor résonna à nouveau et le groupe se mit en route vers l'armée humaine, le reste des squelettes derrière eux. Lorsque la force du Fléau arriva sur la plaine, l'armée humaine recula légèrement. Alors un autre cor retentit, les dix cavaliers sombres ralentirent et tournèrent leur tête vers la source du bruit : une troupe de chevaliers venaient d'aparâitre à l'horizon. Le chef du groupe leur fit signe de se diriger vers ces renforts humains.

Les deux cavaleries se rencontrèrent. Contrairement à l'idée reçut, les cavaliers noirs n'étaient pas des morts-vivants, ils étaient l'élite des forces du Fléau : les Chevaliers de la Mort d'Arthas. En face d'eux, dix soldats montés de la Main d'Argent. Bien que très opposés, les deux forces avaient reçus un enseignement d'honneur et se saluèrent avant d'engager un combat en règle : les combats se faisaient un par un, lorsqu'un chevalier gagnait un combat il restait et affronter l'adversaire suivant, et ainsi de suite jusqu'à ce qu'il succombe.


Kretix, à toi l'honneur.
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Aedlan
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MessagePosté le: Ven 9 Mai - 20:47 (2008)
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Chapitre 2 : Le combat 


Kretix s'avança, c'était le plus imposant de tous les Chevaliers de la Mort. Face à lui, la Main d'Argent choisit d'envoyer son plus rusé combattant. Les deux ennemis se firent longtemps face avant de débuter un combat féroce. Les duellistes étaient déterminés et s'acharnés, même dans les situations périlleuses ils ne baissaient jamais les bras. Mais suite à une feinte, Kretix péri sous le coup de grâce de son adversaire. Un autre guerrier sombre s'avança et continua le travail de son camarade décédé. Les combats s'enchénèrent ainsi jusqu'à ce qu'il ne reste que la moitié des effectifs de chaque côté. Les derniers duellistes venaient de s'entre-tuer proprement.

Cessons ce massacre !

Le chef des Chevaliers de la Main d'Argent s'avança, il était grand, musclé, portait une armure imposante de plate et une cape bleue brodée d'or voletait dans son dos. Il maniait un énorme marteau de combat, sa barbe blanche dépassait de sous son casque et ses yeux bleus brillants étaient très sésissant. Comprenant la demande implicite du mortel, un Chevalier de la Mort s'avança. Son armure d'un noir d'ébène contrastait énormément avec celle de son advsersaire, il avait une longue épée à deux main dont la lame noire était décorée par deux rubis rouges-sang, il inclina la tête pour saluer son ennemi et leva son épée face à lui, alors les membres de l'ordre sacré du défunt Uther virent que le chef des envoyés d'Arthas avait une main coupée.

Les combattants se mirent en garde et le Chevalier de la Mort fut le premier à charger, mais plutôt que de foncer sur son adversaire il fit un pas de côté au dernier moment et porta une feinte à la tête du Chevalier et attaqua à la jambe, le tout avec une célérité déconcertante, surtout pour quelqu'un qui n'avait qu'une main pour manier une épée lourde. Il recula face à la contre-offensive de son concurrant, il stoppa la retraite en plantant une de ses bottes en plaque noire dans la terre et en portant un coup horizontal qui força le chef de la cavalerie humaine à reculer, puis il fit des moulinets, obligeant encore son adversaire à reculer.


Tu es faible, âme damné, je vais te purifier !

Disant ces mots, le vieux guerrier invoqua le pouvoir de la Lumière et un trait divin frappa au ventre le soldat du Fléau qui s'écroula, mais se releva rapidement, encouragé par ses camarades. Il vit charger le vieux combattants et feignit d'être plus blessé qu'il ne l'était, et releva son épée au dernier moment, empalant vif son ennemi. Il se redressa et mit son visage près de sa victime, soulevant légèrement sa visière il découvrit une peau d'une pâleur inégalée, son sourire blanc éclatant se fondait avec la couleur de la neige, tandis que le sang du paladin se mélangeait à celui des précédents duellistes désormais morts.

Lequel de nous deux a l'âme la plus damné, toi ou moi ?

Sur ces mots il dégagea sa lame du corps de son adversaire et le laissa tomber mollement à terre. Fous de rages, les quatre derniers combattants de la Main d'Argent voulurent se jeter sur l'assassin de leur chef, alors celui-ci leva sa main valide et articula un mot. Un puis d'ombre s'ouvrit sous les yeux ébaïs des guerriers adverses, il en sortit trois goules qui s'attaquèrent immédiatement aux quatre résistants humains, le temps que les autres Chevaliers de la Mort rejoignent leur chef de troupe et aillent tailler en pièces leur ennemi.

Le soir venu, les cavaliers sombres se réunirent autour d'un feu de camp, l'un d'eux posa une question devenue quotidienne maintenant.


Aedlan, et maintenant on va sur quel front ?

Vous allez plus au Nord, un pont doit être défendue.

Vous ? Ca veut dire que tu ne viens pas ?

Non, Le Roi a d'autre projet pour moi.

Le lendemain matin ils se séparèrent, Aedlan prit le chemin de la Citadelle de Glace, où Arthas l'attendait...
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MessagePosté le: Ven 9 Mai - 20:47 (2008)
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Chapitre 3 : L'Affectation 


Ayant chevauché durant trois jours et trois nuits sans relâche, Aedlan arriva enfin devant la Citadelle de Glace. Il fut introduit rapidement auprès d'Arthas qui avait demandé à le voir rapidement. Il s'agenouilla devant son Souverain et Maître. Ce-dernier l'invita à se relever et vint lui poser une main sur l'épaule gauche puis l'emmena dans une petite salle paisible.

Vous avez fait du beau travail Aedlan. Je n'en attendais pas mieux de vous. C'est pourquoi je souhaite que vous alliez au siège de Nareith afin de terminer cette infinie escarmouche !

Biensûr mon Seigneur, vos désirs sont des ordres.

Sur ces mots il fit une révérance et s'en alla en saluant Arthas. Nareith... cette ancienne cité était tombée aux mains des Immuables à leur réveil et depuis Arthas s'acharnait à la reprendre, sans succès. Il avait quelques idées en tête déjà pour faire tomber la ville, de plus le gros des forces du Fléau était posté là-bas. Il alla jusqu'à son cheval-squelette et partit immédiatement. Un des avantages de la non-vie était sans nul doute l'extrême endurance.

Il arriva sur les lieux au bout de deux jours complets de voyage à cheval, il fut reçut par les officiers en place, ceux-ci avaient reçu peu de temps avant son arrivée une missive disant qu'Aedlan prenait en main les troupes, il vit tout de suite que ce n'était pas pour les râvir mais ils n'étaient qu'en majorité que de simples réincarnés, seul un agent nérubien lui donna un peu de sympathie. Il étudia la carte stratégique rapidement avant de déclarer sur un ton froid qui ne laissait entendre aucune contradiction qu'il lancerait un assaut dès demain matin à l'aube. Les chefs d'escouades et de régiments allèrent préparer leurs hommes tandis qu'un nécromantien, l'agent nérubien et un squelette archer s'approchèrent d'Aedlan, ils étaient les trois officiers supérieurs présents depuis le début de l'affrontement.


Salutations Chevalier, j'ai entendu parler de vous, il paraît que vous avez vaincu une wyrm à vous tout seul ?

Il avait entendu assez souvent cette rumeur pour savoir qu'elle s'était répendue comme une trainée de poudre, biensûr c'était faux. Il regarda le nécromantien qui avait parlé et lui affirma que non avant de se tourner vers le maître archer.

Quels sont les enchantements disponibles ici ?

Glace, feu, ombre et poison. La totale en gros, mais on a tout essayé, j'ai l'impression qu'ils sont insensibles à la magie.

Nous avons aussi tenté d'attaquer par le sol, mais apparemment quelquechose nous empêche d'entrer par les voies souterraines. Et nous attendons un régiment aérien de gargouilles, le dernier s'est fait neutraliser lors d'un raid mal préparé.

Le regard en bié que lança le nérubien vers le nécromantien en disait long sur la responsabilité de celui-ci dans cet échec dramatique. Il s'en souviendrait. Il leur demanda de disposer pendant qu'il préparé sa stratégie offensive et s'enferma dans la tente du quartier général. Au dehors le jour se terminait lentement, la neige tombait encore, comme toujours sur ces terres.
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MessagePosté le: Ven 9 Mai - 20:47 (2008)
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Chapitre 4 : Le siège de Nareith 


Chargez !

Aedlan avait donné l'ordre que tous attendaient avec impatience. Les troupes du Fléau se mirent en marche, il voulait un assaut massif, mais il ne comptait pas que sur la force. Il soupçonnais la présence d'un générateur empêchant les nérubiens d'intervenir à l'intérieur de la cité, c'est pour cette raison précisemment qu'il avait demander à cinq petits groupes de faire exploser les enceintes de la ville. Pour cela il leur avait fournit de l'eau en grosse quantité et un tronc d'arbre massif ainsi que des outils pour faire un trou léger dans la muraille adverse, les forces armées devraient les couvrir et faire diversion tout en se tenant prêtent à s'enfoncer dans les brêches. Des engins de siège bombarderaient aléatoirement et à intervalles de temps irréguliers la ville assiégée, les nérubiens attendraient la neutralisation du générateur pour fondre sur les places importantes de la cité, l'unité aérienne arrivée en matinée se préparait à pénétrer dans la ville dès que les soldats à terre seraient entrer dedans par les trous dans les murs de protection, et lui serait au coeur de l'affrontement pour mener la danse.

Il participa à la bataille dans la troisième ligne. Les troupes au sol arrivaient sur l'ennemi lorsqu'une pluie de flèches enchantées rasa littéralement les premières lignes défensives des Immuables, le choc se produisit peu de temps après tandis que d'autres projectiles meurtriers tombaient sur les troupes adverses. Les archers côté assiégés ripostèrent avec une lenteur déconcertante et furent quasi-inutiles. Rapidement, Aedlan se retrouva aux premières loges de l'affrontement. Il se freya un chemin vers un Immuable plus grand que les autres et mieux équipé que ses congénères. Il portait une armure moyenne en mailles avec des renforcements en cuir tanné aux genoux et à la poitrine, il maniait un énorme gourdin faisant au moins la taille de la cuisse du Chevalier de la Mort et usait d'un bouclier en bois cerclé de fer. Les deux adversaires se mirent en garde et décrivirent un cercle tout en se bombardent de feintes afin de se jauger, puis l'Immuable creva le premier cette attente en faisant trois enjambées rapides qui surprirent Aedlan quelques peu, celui-ci dut faire un écart pour éviter de justesse le coup visant sa jambe gauche, il en profita pour contre-attaquer aussitôt mais sa lame lourde rencontra le bouclier de son adversaire. Echangeant des coups, parant, feintant, multipliant les bottes, ni l'un ni l'autre ne trouva une ouverture, jusqu'à ce que l'Immuable glisse en posant un pied sur une tête décapitée d'un guerrier squelette, ce qui permit à Aedlan de lui plonger son épée en plein coeur. Retirant son arme et l'essuyant sur son défunt ennemi, l'envoyé d'Arthas se permit de jeter un bref coup d'oeil à l'un des groupes chargé de faire une percée dans les défenses des Immuables. Celui-ci avait atteint son but et était maintenant couvert par une masse de soldats du Fléau, et les membres du commando avaient déjà fait un trou dans la muraille et commençait à y placer le tronc d'arbre. Environ un quart d'heure après, suite à un travail acharné, le tronc qui avait été imbibé d'eau et avait gonflé inexorablement fit exploser l'enceinte protectrice de la cité, permettant ainsi aux troupes morts-vivantes d'investir la ville, d'autres explosions suivirent peu de temps après la première.

Tournant la tête vers l'arrière de son armée, Aedlan vit arriver les escadrons aériens, ceux-ci furent très vite sur eux et rejoignirent les troupes terrestres déjà dans la cité Immuable. Aedlan fit un grand geste impérieux qui signifiait simplement que tous devaient entrer, et il pénétra à son tour dans la ville assiégée. Entouré de son lieutenant archer il prit immédiatement le chemin des sources magiques détectées par les nécromanciens, lorsqu'ils parvinrent à la plus importante de toutes ils y retrouvèrent le maître nécromant qui se joignit à leur groupe. Ils entrèrent dans le bâtiment, qui s'avéra être un ancien temple, et filèrent droit vers la salle de l'autel où ils trouvèrent des sorciers Immuables rapidement maitrisés, mais aussi et surtout le générateur tant convoité. Aedlan s'approcha et le fendit en deux avec son épée à deux mains. Aussitôt la forcé émise se dissipa et partout dans la ville des troupes nérubiennes surgirent de nul part et semèrent le chaos. A la fin de la journée la cité était entre les mains du Fléau, Aedlan avait réussit à faire ce que nul n'avait fait pendant plus de 4 ans...

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MessagePosté le: Ven 9 Mai - 20:47 (2008)
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Chapitre 5 : La révélation 


Aedlan pénétra dans le donjon Immuable et monta rapidement les marches de la tour principale, il arriva vite dans la salle la plus haute où se trouvait les nobles Immuables, prisonniers de cinq gardes du Fléau. Il s'avança vers eux d'un pas lent en dégainant son épée.

Laissez-nous.

Les soldats morts-vivants sortirent sans se faire prier. La porte en bois massif claqua derrière lui et il eut un sourire sadique qui fit frémir ses proies. Il s'approcha du premier qui se mit à gémir, les Immuables émettaient des sons sourds, un peu comme les calamarres géants. Il leva sa lame et décapita la créature ligotée. Il se tourna vers la seconde et lui enfonça sa lame dans le ventre, il tourna son poignet puis releva la lame et resta un instant, faciné par les organes sur le sol et le sang dégoulinant. Il restait encore deux Immuables, il s'approcha donc du prochain, lui attrapa le poignet droit et lui coupa la main, il attrapa le membre coupé et lui foura dans la bouche, puis il coupa les tendons des chevilles de la créatures qui s'étrangler avec le sang de sa propre main dans sa bouche, puis il lui transperça lentement les articulations des épaules et s'assit, observant la lente agonie de l'Immuable. Lorsqu'il expira il porta son regard vide vers la dernière créature encore en vie dans la pièce. celle-ci se mit à cuiner d'effroi, ses yeux laissés tranparaitre une peur immense, il profita un instant de ce spectacle puis se leva, attrapa la monstruosité par le cou et la souleva d'une main et lui claqua le crâne contre une table en marbre. L'Immuable se débatit, mais pas longtemps, Aedlan l'égorgea comme un vulgaire porc corrompu. Il se détourna de ce carnage auquel il avait prit un énorme plaisir et sortit de la salle. Il descendit les escaliers, ordonna qu'on nettoie la tour, et retourna dans la journée à son quartier général. Arrivant devant l'entrée de sa tente il entendit qu'on l'appelait. Se retournant en grognant il apperçut la silouhette du maître nécromancien se dirigeant vers lui.

Chevalier, il y a une chose que vous devez voir.

Qu'est-ce ?

Nous avons découvert une anti-chambre dans le temple où se trouvait le générateur Immuable. Et...enfin venez voir par vous-même.

J'espère que c'est important...

Aedlan monta son cheval squelettique et retrouva le nécromant à la sortie du camp, celui-ci l'informa qu'il n'avait pas de monture, alors il le prit en croupe. Ils se rendirent à nouveau dans la ville, au temple enfui. Les deux ordres lieutenants étaient présents, autour d'un bloc de granit énorme, au-dessus une statue représentant un nain tenant deux marteaux.

Muradin...

Vous savez sans doute ce que ça signifie ?

En effet il n'y avait aucun doute sur la situation : cette forteresse avait appartenue au Fléau, puis aux Immuables...

Trouvez les nains !

Les trois officiers allèrent relayer l'ordre aussitôt, laissant seul le Chevalier de la Mort et le tombeau vierge. Il s'avança pour l'examiner, lorsqu'il fut suffisemment proche une lumière vive émergea des yeux de la statue et l'aveugla. Des images défilèrent dans son esprit... les Marches de l'Ouest, Hurlevent, la Cathédrale de la Lumière, la tombe d'Uther, Theramore, des Chevaliers, une tombe... sa tombe ! Retrouvant ses esprits, Aedlan recula sous le choc de la découverte. Il n'avait aucun souvenir de sa vie passait, et maintenant il savait tout. Il sortit en courant du temple et ordonna qu'on celle l'endroit puis il rejoignit le camp, où il ne dormit pas de la nuit...
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MessagePosté le: Ven 9 Mai - 20:48 (2008)
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Chapitre 6 : La Main d'Ebène 


Il faisait nuit. Le vent n'était pas levé, et la neige ne tombait pas. Cinq silouhettes se trouvaient en haut d'une colline, dans de vieilles ruines de ce qui avait certainement été un temple. Les cinq personnes étaient vêtues d'une simple longue robe marron et avaient leurs têtes cachées sous des capuches de même couleur, leurs pieds étaient enveloppées dans des bottes hautes avec de la fourrure sur le dessus, des masques noirs cachaient leurs visages. Ils levèrent leurs mains, camouflées par des gants sombres, et psalmodièrent dans une langue inconnue. Ils formaient un cercle autour de ce qui avait dû être autrefois un bassin, à l'intérieur un flux magique se matérialisa, une eau noire apparut lentement, puis se mit à bouillir, le liquide s'éleva en son centre, formant une colonne d'eau tourbillonante, puis d'un seul coup, les cinq acolytes baissèrent les bras et l'eau retomba et s'évapora aussi vite qu'elle était venue, laissant à sa place au centre du vieux bassin un socle d'un métal noir sur lequel reposait une épée. Les silouhettes s'écartèrent et un sixième individu pénétra dans les ruines, contrairement aux autres il était en armure, d'une armure noire comme les ténêbres, une cape violette battait dans son dos. Le nouvel arrivé entra dans le bassin en ruines et s'agenouilla devant l'autel invoqué plus tôt. Alors les autres inconnus révélèrent leur visage un par un. Ils étaient tous des Chevaliers de la Mort, comme l'agenouillé. Mais contrairement aux guerriers d'Arthas habituels, leur armure avait un certain éclat. Tandis que la plaque fabriquée dans la Citadelle de Glace tendait à aspirer la lumière, la leur la reflétait. Le Chevalier au centre se releva et prit l'épée accrochée au socle sombre, puis se tournant vers ses camarades il la leva bien haut.

Je déclare officielle la création de l'ordre de la Main d'Ebène, puissent ses membres servirent contre l'injustice qui nous a corrompu !

Les autres restèrent silencieux. La Main d'Argent aurait crié "Pour Uther !" ou encore "Pour Lordearon !", les nérubiens "Pour Nerub !", les soldats du Fléau "Pour le Roi-Liche !" ou "Pour Arthas !"... mais eux n'avaient aucune revendication, sinon eux-mêmes. Rejetées par l'Alliance et la Horde à cause de leur allégeance ils s'étaient eux-même détournés de l'influence du Fléau sous la révélation d'Aedlan qui leur apprit qu'ils avaient tous été des paladins servants la Lumière. certains Chevaliers de la Mort l'avaient alors suivit, d'autres restèrent sous la coupe d'Arthas, soit parcequ'ils ne le croyaient pas, soit parcequ'ils ne voulaient pas s'attirer ses foudres. Alors Aedlan avait rapidement créé un groupe de résistants dont le but était désormais de rallier l'Alliance, il savait cette tâche difficile, mais obligatoire pour leur survie. Le groupe présent en haut de la colline était en fait le Haut Conseil de ce nouvel ordre, il y avait dans sa composition le frère d'Aedlan, deux de ses amis, un ami de son frère, et un vétéran avec qui il avait combattu une fois contre la Main d'Argent.

Retournant en bas de la colline, ils rejoignirent les autres révolutionnaires. Ils étaient une vingtaine en tout, c'était vraiment dérisoire ! Mais Aedlan avait une détermination forte, il n'avait jamais ressentit autant de haine face à cette mascarade, et en même temps il se sentait coupable de nombreuses attrocités. Le lendemain ils levèrent le camp et prirent le chemin du Sud, afin de rejoindre l'océan.

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MessagePosté le: Ven 9 Mai - 20:48 (2008)
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Chapitre 7 : En quête de rédemption 


Aedlan les avait tous conduit près d'un avant-poste du Fléau, ils allaient faire leur premier acte de réelle rébellion contre leur ancien maître. L'idée d'une rédemption avait été évoquée, les anciens serviteurs d'Arthas avaient beaux être envahis des ténêbres, ils n'en étaient pas moins une partie du bras armé de la Lumière depuis leur trahison. Leur haine allait s'exprimer librement ce soir-là. La charge fut donnée en silence, tout comme leur approche discrète, ils neutralisèrent les sentinelles et investirent le camp. L'alerte fut rapidement donnée dans le camp du Fléau : on venait de découvrir le cadavre d'une sentinelle. Aedlan se promit, tout en jurant, qu'il ne se ferait pas avoir deux fois de la même façon à l'avenir.

Epées au clair !

Il joignit son geste d'une main, l'autre ayant été coupée mais cela il ne se rappelait plus où ni pourquoi, à celui de ses camarades et s'avança silencieusement vers ses adversaires. Les Chevaliers, mieux équipés et mieux entrainés, prirent rapidement l'avantage, mais une équipe de Chevaliers adverses se joint vite à la bataille. Eux par contre semblés très bien renseignés sur les rebels car ils se dirigèrent aussitôt vers les officiers de la Main d'Ebène, cela s'expliquer facilement : on avait toujours enseigné aux Chevaliers de la Mort à faire un travail rapide, direct et sauvage.

La Main d'Ebène enseignait à ses guerriers l'honneur, la notion d'un travail bien fait et prémédité, mais ils ne pouvaient malheureusement pas se débarrasser de leur violence, c'était devenue un vrai gêne, un mode de vie, mais ils l'exploitaient bien différemment de leurs anciens frères d'armes.

Aedlan se retrouva contre deux ennemis en même temps, l'un brandissait une lourde hache à double tranchant, le second maniait une épée large analogue à la sienne, mais il la tenait à deux mains. Avides de sang, les deux Chevaliers d'Arthas chargèrent sans attendre, Aedlan s'abaissa pour éviter le coup horizontal du premier, et para la deuxième offensive, ainsi il séparait ses deux adversaires, il se tourna vers celui avec la hache et feinta vers sa jambe gauche pour finalement faire remonter sa lame d'une torsion violente du poignet vers la poitrine exposée du Chevalier, heureusement pour lui son coéquipier abattit sa lame sur celle d'Aedlan, destabilisant celui-ci et annulant son attaque pourtant bien calculée, ce qui conduit les deux autres à réfléchir plus avant de retourner à l'attaque. Ce qu'ils firent de l'étonna pas : c'était une technique apprise à l'armée d'Arthas ; ils se séparèrent et coururent en se croisant l'un devant l'autre tout en réduisant ou augmentant leur vitesse de course aléatoirement, c'était assez destabilisant mais Aedlan ne se laissa pas avoir, il anticipa la dernière manoeuvre de ses adversaires et fit un écart énorme sur la droite, ce qui le mit nez à nez avec le Chevalier à l'épée, l'autre se trouvait bien trop loin pour intervenir en faveur de son compagnon et le chef des rebels sauta sur l'occasion, il tranperça son ennemi et dégagea aussitôt sa lame de son corps qui tombait mollement à terre, son sang colorant la neige. Fou de rage devant la mort de son ami, le dernier Chevalier chargea, il se déchaina et força Aedlan à reculer considérablement. Tentant de ne pas se faire tuer, de trébucher sur un corps blessé ou mort, et de ne pas trop donner l'avtange à son adversaire, Aedlan était en très mauvaise posture. Il décida alors de tenter quelquechose de risqué : il avança. Déviant une dernière fois la hache adverse, il pénétra dans le rayon d'action intérieur de son concurrant et le bouscula de l'épaule. A bout de forces, il ne perdit pas de temps et fendit l'air de sa lame... qui rencontra la neige. L'autre s'était relevé juste à temps et s'employait déjà à contre-attaquer. Bien décidé à en finir, le chef de la Main d'Ebène couru à la rencontre du serviteur d'Arthas, ils levèrent leurs lames en même temps, Aedlan tourna sur lui-même et de cette façon évita la hache de son adversaire, mais en plus il venait de le couper en deux au niveau de l'abdomen. Il regarda un court instant les deux parties du corps de son ennemi se vider de leur sang avant de revenir dans la mêlée.

La bataille était presque terminée, il rejoignit son état-major. Quelques minutes après, ils tenaient l'avant-poste. Il ordonna de massacrer les derniers survivants et de fouiller les lieux afin de récupérer tout ce qui serait utile. Ils ne restèrent pas, et quittèrent l'endroit le lendemain matin afin de reprendre leur route vers l'océan.

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MessagePosté le: Ven 9 Mai - 20:48 (2008)
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Chapitre 8 : Une mauvaise surprise 


Le groupe de Chevaliers traversaient actuellement une vieille forêt, normalement en continuant ainsi ils arriveraient près d'un village de l'Alliance. Tout était calme, on entendait pas même les animaux, le soleil était haut dans le ciel, l'air frais faisait jouer les cheveux longs des soldats, il n'y avait pas de flocons de neige tombant, et leurs bottes faisaient craquer le manteau neigeux sous leurs pas. Au bout d'une dizaine de minutes certains entamèrent un vieux chant apprit lors des marches militaires. Il n'avait rien de chaotique, c'était une simple chanson relatant les faits d'armes des Chevaliers de la Mort, et la Main d'Ebène ne rejetait pas leur passé, au contraire elle s'en servait pour mieux bâtir l'avenir. Tout à coup on entendit des bruits de pas précipités et un des soldats envoyés en éclaireurs revint le souffle court, il se tenait l'épaule gauche et du sang coulait de son armure transpercée à cet endroit, aussitôt les officiers ordonnèrent la prise d'armes et tandis qu'on entendait le métal raclé le médecin-guerrier de la troupe vint s'occuper du blessé.

Où sont les deux autres ?

Chef, nous avons... été attaqués... les autres... morts...

Attaqués ? Par quoi ?

Chef. Il est mort, je suis désolé.

Rageur, Aedlan se retourna vers les autres et ordonna de reprendre la marche mais conseilla fortement de garder les armes à la main et d'être attentif à l'environnement. Ne pouvant rien faire pour leur camarade décédé, ils le laissèrent là, mettant son corps dans la neige ils croisèrent ses bras sur sa poitrine et posèrent sa lame sur lui, lame vers le haut pointe sous le menton, comme le voulait la tradition chez les Chevaliers de la Mort. A peine eurent-ils fait dix pas que des voix désincarnées les acceuillirent. Aedlan, au milieu de la colonne, ne vit pas ce qui se passait devant, mais l'un des officiers qui était suffisemment avancé tourna une visage d'effroi vers lui et s'écria d'une voix à demi-étranglée :

Des Revenants !

EN ARRIERE ! RECULEZ GROUPES !

Il était rare de voir tout un régiment de Chevaliers de la Mort reculé face à un ennemi, mais les Revenants avaient la fâcheuse tendance à les réduire en pièces. Pendant que ses soldats se mettaient en marche pour se retirer de la zone, Aedlan vit surgir trois de leurs prédateurs : les Revenants étaient d'immenses créatures à moitié fantomatiques, en fait ils ressemblaient plus à des armures désyncarnées, une énergie malseine les maintenait en vie, ils étaient gigantesque et redoutables, on ne pouvait les tuer que par magie. Les Revenants abattirent leurs énormes massues cloutées sur les retardatèrent qui s'écroulèrent en hurlant de douleur. Rapidement la peur fit son effet dans les rangs des Chevaliers et les officiers eurent du mal à rétablir un semblant d'ordre et à évacuer les survivants de l'assaut. Ils arrivèrent dans une petite clairière où les armures animées ne les poursuivirent pas.

En rangs !

Aedlan se dépêcha de compter ses soldats restants. Treize. Ils avaient donc perdus sept compagnons dans l'attaque des Revenants. N'ayant pas le temps de penser à leurs morts, les officiers ordonnèrent la reprise de la marche, ils prirent soin d'éviter le sanctuaire maudit et continuèrent vers le Sud. Au bout d'un certain temps ils apperçurent le clochet du village, ils arriverais bientôt à destination.
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Chapitre 9 : A découvert 


Deux personnes parlaient dans une maison lugubre, la lumière ne perçait pas la fenêtre, des restes de viandes reposaient sur la table, le feu brûlait dans la cheminée, il n'y avait pas de chaise, les deux individus étaient assis sur un tapis rouge au sol. Que se disaient-ils ? Qui étaient-ils ? Où étaient-ils ? Il ne voyait pas le visage de l'homme qui lui tournait le dos, mais celui de la jeune femme assise en face de celui-ci lui rappelait quelquechose, un souvenir amère qu'on ne peut sésir... puis il se souvint, ce fut comme un déclic dans son esprit, le sourire de la femme lui fit immédiatement revenir la mémoire, une mémoire qu'il avait perdu en même temps que la vie, et prononça, du moins ce fut l'impression ressenti mais les deux personnes ne réagirent pas au son de sa voix, le nom de cette jeune femme : Roanna. Sa vision se brouilla, rendant floue l'environnement si agréable. Il ne savait pas pourquoi mais dès qu'il avait reconnu la femme il avait su qu'il fallait qu'il la rejoigne. Avaient-ils été amants ? Bons amis ? Il le découvrirait en temps et en heures, comme le reste de son passé. Il terminait cette réflexion lorsque sa vision revint, il était dehors, des gens en armure, dont Roanna, étaient regroupés autour d'une tombe, s'approchant il vit que le corps du défunt n'était pas encore enterré. Il eu un hoquet de surprise en découvrant l'identité du mort : lui, c'était lui là, allongé, les maisn jointes sur son torse, épée posée sur le corps, les yeux fermés, on aurait cru qu'il dormait, mais la vérité était toute autre. Sa vision se brouilla à nouveau, lorsqu'elle réapparut il sentit l'endroit où sa main avait disparue le gratter énormément, et lorsqu'il posa les yeux sur son nouvel envirronement, il remarqua que c'était toujours devant sa tombe, mais il avait une main en moins, un homme se dressait à côté de lui, son épée sanglante pointait vers le bas, il baissa les yeux vers le bas de la tombe et découvrit sa main. Il releva son regar sur l'homme, fou de rage, alors lui aussi il le reconnu, mais il n'arrivait pas à se souvenir pour autant du nom. Le cerveau embrouillé par sa colère il n'arrivait pas à identifier ce célérat !

Aedlan !

Il se retourna, voyant rouge, cherchant qui l'avait appelé.

Aedlan !

Il sentit une secousse violente et ferma les yeux...

Aedlan se réveilla en sursaut, son frère le regardait, le visage inquiet. Il sentait ses vêtements trempés de sueur et son coeur battre la chamade.


Tu vas bien ? Je t'ai entendu hurler.

Il se leva et se déplaça dans sa tente en direction de son armure.

Oui. Oui ça va. Merci.

Il voyait sur le visage de son frère qu'il ne le croyait pas, mais celui-ci sortit néanmoins. Maintenant seul, il entreprit de se laver et de s'habiller. Une fois fait il sortit de sa tente et rejoignit ses officiers qui avaient déjà rassemblés les autres soldats. Ils étaient prêt à reprendre la route. Il donna l'ordre de marche et le petit groupe se mit en marche vers le village de l'Alliance apperçut la veille. Arrivés à une trentaine de mètres de leur destination ils firent halte, conscient que des sentinelles avisées les avaient certainement remarquer. Il ordonna qu'on apporte un haut baton en haut du-quel était noué un drap blanc. Il le brandit et ils reprirent leur chemin.

Je me demande si c'est prudent d'avancer comme çà tous ensemble à découvert, ne devrions pas plutôt garder des hommes en réserve sur les côtés ? Juste au cas ou...

Non. C'est inutile, et ce serait rendre instable la situation dans laquelle on se jette.

C'est justement çà le problème : on s'y jette !

Aedlan allait répliquer lorsqu'une flèche se planta juste devant lui. Examinant rapidement la nature du projectile : elfique, il sut tout de suite que l'intention du tireur n'avait pas été de le tuer, un elfe ne rater jamais son coup. Il fit signe aux autres de s'arrêter et avança seul, levant la bannière.

Nous voulons discutter !

Des Chevaliers de la Morts qui discutent ? Vous croyez vraiment qu'on va gober çà ?!

Nous ne sommes pas des agents du Fléau ! Nous avons fondé notre propre ordre ! Laissez-nous entrer, ou au moins les officiers !

Il entendit des bruits de branche et cinq archers elfes sortirent des fourrés. Ils bandèrent leurs arcs et l'un d'eux fit signe à Aedlan, son frère et Huij, le vétéran, de le suivre, ils comprirent aussitôt qu'ils seraient les seuls à pouvoir parlementer avec les représentants de l'Alliance et Aedlan se retourna vers ses camarades.

Enzeal, tu prends le commandement, allez établir votre camp dans la clairière où nous avons dormit cette nuit, nous vous rejoindrons quand cela sera terminé.

Et ils suivirent les elfes...
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Chapitre 10 : Massacre 


Les trois Chevaliers de la Main d'Ebène discuttaient avec cinq représentants de l'Alliance lorsqu'un cor retentit à l'extérieur. Un jeune homme en armure de cuir simple entra précipitemment dans la salle du fort et s'écria :

Nous sommes attaqués ! Les soldats noirs sont en train de défendre nos murs général, mais bientôt ils ne pourront plus les retenir. Monseigneur, c'est...

Le gamin eut un frisson, sa voix se serra mais il parvint à reprendre.

C'est la première fois que j'en vois autant !

Ils sortirent en trombe, le général humain ordonna qu'on laisse entrer les soldats de la Main d'Ebène, ceux-ci se replièrent vivement. Tandis que les portes lourdes s'ouvraient, Aedlan découvrit avec horreur ce qui était aux portes de la ville : des abominations, des guerriers squelettes, des archers squelettes, des nérubiens, des mages squelettes, des goules... et il appercevait au loin que d'autres agents du Fléau venait en renfort. Il resta sans voix devant tant d'ennemis regroupés. Arthas n'avait certainement pas fait déplacé autant de monde pour attaquer simplement un camp adverse, il les voulait, eux, les traîtres. Aedlan s'approcha du bord d'un rempart et se tint à celui-ci. Alors il l'entendit. Sa voix désincarnée.

Vous... m'appartenez...

Il y eu un silence total, l'armée du Fléau avait fait halte, comme pour écouter son maître.

Je... vous veux. Je vous désire. JE VOUS VOIS !

Aussitôt ce cri lancé, l'armée du Fléau se remit en marche et passa aussitôt à l'attaque.

Nous ne tiendrons jamais, ils sont trop nombreux !

Aedlan les regarda, ses officiers, ses soldats, les membres de l'Alliance, ils attendaient tous, alors il s'apperçut qu'il était seul sur les remparts, le premier face à l'ennemi, il se retourna et contempla le soleil se coucher derrière la marée noire des agents du Fléau, il reconnu au fond la bannière des Chevaliers de la Mort, l'élite d'Arthas, ses anciens frères d'arme.

Il y a encore un moyen.

Il fit signe à ses officiers de l'accompagner, en ordonnant aux autres de se placer sous les ordres du général humain, ils obéirent à contre-coeur, mais lrosque leur nouveau chef leur indiqua qu'ils iraient en première ligne ils retrouvèrent de l'éclat. Pendant que les préparatifs se faisaient en vitesse, Aedlan emmena ses acolytes dans l'église de la cité. Les prêtres s'écrièrent en les voyant entrer, mais les Chevaliers continuèrent leur chemin sans leur préter attention, ils se placèrent en cercle au centre du bâtiment, ce réflexe rassura Aedlan qui comprit qu'eux aussi savaient ce qu'il allait tenter de faire.

Commençons !

Ils levèrent les bras sous le regard ébahit des hommes de croyance présents, ils ouvrirent leurs mains gantées et psalmodièrent, aussitôt le ciel s'assombrit, au-dehors en entendit de moins en moins le bruit des combats, mêmes les blessés graves se turent et levèrent leurs yeux vers les cieux assombris. Aedlan avait découvert ses pouvoirs grâce à Arthas, il avait enseigné ceux-ci à ses officiers, et maintenant il était temps pour eux de retourner le savoir du Prince Déchu contre lui-même. Dehors, tandis qu'ils récitaient leur sortilège, des trous sombres se créèrent dans le ciel et des énormes gouttes d'ombre en tombèrent et tuèrent les ennemis, alors les combats reprirent. Bientôt les cadavres se relevèrent et vinrent s'ajouter au chaos semé par Aedlan et ses complices, désormais les armées étaient égales en nombre, Aedlan brisa le cercle le premier et sortit suivit de ses officiers et se joignèrent au combat, ou plutôt au massacre. Ils restèrent cependant un instant devant ce spectacle : le ciel sombre, le soleil se couchant au loin, la terre dévastée trempée de noir et de rouge, le reflet du métal, les cris mêlés des mourrants et des combattants.

Vous ne pouvez pas m'échapper !

Entendre la voix lugubre de leur ancien maître les sortit de leur contemplation silencieuse, ils se regardèrent et ensemble se jetèrent à l'assaut. C'était un vrai massacre, de partout des bras suppliants se levés, des cris retentissaient à chaque pas, ils étaient obligés de combattre non plus sur le sol enneigé mais sur les corps des morts tant il y en avait. Aedlan apperçut ci et là des soldats de son ordre encore debout, mais il reconnu aussi des morts dans ses rangs.

La nuit tombée, les deux armées se séparèrent. Chacun rentra chez soi, mais seuls les Chevaliers de la Main d'Ebène ramenèrent leurs morts. Dans la nuit ils se rassemblèrent dans la ville, en un endroit isoler, ils avaient installé un énorme bucher funéraire. Ils n'étaient plus que huit désormais. Ils observèrent une minute de silence puis Aedlan vint allumer le bois du bucher. Ils observèrent les corps se consumer lentement. Une légère brise soufflait, la neige tombait doucement, il n'y avait aucun bruit alentour à part le crépitement des flammes, bientôt les Chevaliers entamèrent un chant funéraire dédié à leurs défunts, ceux morts sur ce champ de bataille, mais aussi aux autres morts dans la forêt. Aedlan resta un instant. Jamais il n'avait éprouvé cette sensation. Avant il se moquait de voir ses camarades mourrir, mais depuis qu'il s'était séparé du joug d'Arthas il ressentait une part de responsabilité dans ce qui arriver à ses hommes. Lorsque la denrière flamme s'éteignit il rejoignit les autres dans une auberge spécialement réservée pour eux. Il essaya de dormir cette nuit-la, mais ce ne fut que très tard qu'il trouva le sommeil, tourmenté...

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MessagePosté le: Ven 9 Mai - 20:49 (2008)
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Chapitre 11 : Le face à face 


L'aube. Les Chevaliers se levèrent et s'armèrent en vitesse, ils rejoignirent ensuite les rangs de l'Alliance. Les deux armées se faisaient face. Le sort lancé par les officiers de la Main d'Ebène avait été très utile mais son effet s'était stoppé avec le temps et les agents du Fléau était à nouveau plus nombreux. Aedlan et ses officiers vinrent se placer aux côtés du général humain, avec lui se trouvait un caporal elfe et deux sergents nains, visiblement des jumeaux.

Ils se tournèrent vers l'ennemi et attendirent que leurs officiers se placent en avant. Ils n'eurent pas très longtemps à attendre : les troupes morts-vivantes se séparèrent en un endroit pour les laisser passer, mais les Chevaliers haussèrent les sourcils et eurent un mouvement de recul en voyant qui arrivait. Il était deux fois plus grand qu'eux, son armure étincelante semblait absorber toute lumière autour de lui, il avait la couronne sur sa tête et ses yeux bleus lumineux fixaient les Chevaliers, il portait son épée maudite et se fraya un chemin jusqu'à l'avant de l'armée, à ses côtés il y avait des Chevaliers de la Mort. Arthas s'avança de deux pas et tira sa lame, un sourire diabolique se dessina sur ses lèvres.

En formations !

Aedlan sursauta en etendant le général parlé, il le regarda à la fois avec un immense respect pour son courage d'aller affronter un tel adversaire, et en même temps avec une pointe d'amertume pour sa folie. Lui et ses officiers retrouvèrent leurs huit compagnons, eux aussi avaient vu leur ex-maître, il les rassura en leur expliquant qu'il y avait peu de chance pour qu'Arthas se joigne à l'assaut. Il leur ordonna de se mettre en rangs et de sortir leurs armes. Des deux côtés on entendit raclé le métal et quelques soldats se lancèrent des insultes, derrière lui Aedlan entendit les archers bander leurs arcs. Il savait qu'un epartie des personnes en armes n'avait encore jamais combattu, certains étaient même des volontaires dans le population du bourg. Poussant un soupir, Aedlan se prépara à l'assaut. Les cors sonnèrent et les deux camps chargèrent, le bruit de la course perdue dans celui des cris de guerre. Les Chevaliers de la Main d'Ebène se frayèrent facilement un chemin, tous ensemble ils avançaient en triangle. cette formation avait l'avantage d'être redoutable, mais si l'un des maillons de la chaîne venait à perdre les autres, il était condamné, Aedlan en avait bien conscience et c'est pour cela qu'il avançait lentement, de façon à ne perdre aucun camarade. Lorsqu'ils arrivèrent près d'un groupe de combattants de l'Alliance, Aedlan ordonna la séparation. Ils se dispersèrent donc dans toute la mêlée.

Alors il le vit. Arthas. Il avançait vers lui, épée à la main. Aedlan commença à reculer, puis ils e stoppa. Allait-il fuir à jamais ? Allait-il toujours reculer face à son adversaire ultime ? Non ! Il prit son épée et avança, et vit le Roi Liche sourire.


Je vous tiens !

Leurs larmes s'entrechoquèrent violemment, faisant jaillir des étincelles bleutées, ils reculèrent en même temps et feintèrent plusieurs fois pour se jauger. Aedlan passa le premier à l'attaque, décidé à ne pas laisser l'initiative à son adversaire. Il débuta par une attaque horizontale, se pliant en deux de façon à avoir plus de puissance il visa l'abdomen, Arthas esquiva facilement sur la droite et contre-attaqua aussitôt par une attaque en diagonale partant de son épaule gauche à sa jambe droite, Aedlan recula vivement et para la lame maudite, il ressentit la violence du choc jusqu'à l'épaule mais ne se laissa pas distraire, il enfonça sa propre épée vers la cuisse d'Arthas, celui-ci esquiva encore, jouant du poignet et pivotant sur un pied légèrement il perça la défense du maître de la Main d'Ebène et lui entailla le bras droit. Aedlan hurla, la blessure était minime mais le contact avec Frostmourn n'était pas très agréable. Décontenancé il ne vit pas Arthas se jeter sur lui pour le finir, il sentit la lame damnée s'enfoncer dans son corps comem dans du beurre, elle brûla sa chair, ses os et ses organes, son corps était dévastée par la magie de l'épée et Arthas le surplomber de toute sa hauteur, riant ; Aedlan baissa les yeux vers son ventre, du sang coulait abondemment, d'une torsion de poignet Arthas fit tourner son épée à l'intérieur de lui ce qui lui arracha un spasme étouffé par le sang dans sa bouche, il cracha à terre, lorsque la lame se retira il se sentit vider et s'écroula sur les cadavres des morts précédents qui jonchaient déjà le sol. Il tremblait, il avait froid, il ne sentait plus ses membres, ses paupières se fermèrent en même temps que sa respiration diminua, il vit les pieds d'Arthas passer de vant ses yeux, son ancien maître lui donna un coup de pied botté dans la figure, alors il entendit les os de sa mâchoire se briser, puis ses yeux devinrent blancs et sa vision s'assombrit. Il ferma ses paupières et poussa un long soupir interminable.

Nooooooooon !

Il reconnu la voix de son frère, elle était lointaine, si lointaine... Une lumière blanche apparut, elle dançait devant ses yeux, ou dessous, il ne savait pas bien. Il se sentait attiré par elle. Lorsqu'il s'en approcha celle-ci changea de couleur et devint verte, puis une voix retentit, caverneuse :

Ton heure n'est pas encore venue...

Il se sentit tirer en arrière brutalement, il rouvrit les yeux et vit son frère en train de combattre farouchement Arthas. Il avala une énorme quantité d'air et se releva lentement, trop lentement pour sauver son frère qu'Arthas transperça comme il l'avait transpercer lui. Fou de rage, un voile rouge passa devant ses yeux, il se redressa de toute sa taille, Arthas se tourna vers lui et écarquilla ses yeux.

C'est impossible ! Mais ce n'est pas grave, j'aurais deux fois plus de plaisir à vous tuer.

Il s'approcha de lui, épée levée, et l'abbattit verticalement, Aedlan recula puis fit un pas de côté, il roula derrière Arthas et lui envoya un coup de pied dans les rotules, celles-ci sortirent de leur emboitement et Arthas poussa un cri de douleur intense, il se retourna avec le buste et tenta de décapiter Aedlan, celui-ci repoussa la lame et s'approcha d'Arthas pour le tuer, pour venger son frère, pour venger tous ceux morts par sa faute ! Mais arrivé à cinq pas de sa proie il vit surgir des Chevaliers de la Mort, ceux-ci se postèrent comme un bouclier devant leur maître et Aedlan stoppa sa charge, il partit sur le côté et retourna dans la mêlée afin d'éviter un affrontement inutile, il entendit la voix d'Arthas derrière lui.

Je...

Il courrait, toujours plus loin, ne jettant pas un regard en arrière.

Vous...

Une larme perla sur sa joue, il tenta de retenir les autres. Il pleurait pour la première fois depuis sa non-vie.

Hais !

Un vent violent se déchaina alors qu'il retrouvait ses officiers restants : Huij le vétéran et Fastin l'ami de son frère. Ceux-ci lui apprirent qu'ils étaient les seuls survivants, et Aedlan leur apprit le décès de son frère. Au loin ils virent charger les Chevaliers de la Mort, un escadron de gargouilles étaient arrivé en renfort et s'amuser clairement à massacrer les membres de l'Alliance.

C'est fini, nous avons perdu, il faut partir !

C'était on ne peut plus vrai, alors ils partirent tous trois dans la forêt, ne sachant pas où aller. Au loin retentit une dernière fois la voix d'Arthas.

Je vous retrouverais...

Ils s'enfoncèrent de plus en plus dans les bois, ils marchèrent même de nuit...
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MessagePosté le: Ven 9 Mai - 20:49 (2008)
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Chapitre 12 : La fuite 


Ils courraient tous les trois ensemble à travers les bois, épée en main. Aedlan sentait ses muscles le brûlaient, son sang avait séché mais ses blessures le tiraillaient toujours, et le froid ambiant n'arrangeait pas les choses. Il entendait ses camarade respirer avec grand bruit, lui aussi était essouflé, mais il ne pouvait pas s'arrêter car les agents du Fléau les pourchasser. Il sauta pour éviter une branche à terre, son pied retombant dans une flaque d'eau glacée, sa main posée sur la neige pour reprendre l'équilibre, il donna une légère impulsion sur son autre jambe et le voila repartit derrière ses deux compagnons. Trois. Voici donc où la Main d'Ebène est, réduite à trois membres ! Il ne devait pas penser à çà, plutôt à son chemin, droit, tout droit, ne pas s'arrêter... Il esquiva un tronc d'arbre, une flèche passa tout près de lui et il accéléra encore, ses jambes devenaient lourdes, des larmes montèrent à ses yeux à cause du vent, il haletait. Il continua néanmoins à courrir, conscient que derrière lui, les soldats du Fléau n'avaient certainement aucun problème physique, ils étaient des réincarnés après tout. Il vit apparaître une clairière au loin, un espoir naquit en lui et ses deux camarades et ils filèrent encore plus vite qu'avant vers cet endroit, glissant parfois sur des feuilles tombées, des cris de guerre retentissaient dans leur dos, les poussant toujours plus en avant, ils n'osaient ni regarder derrière eux, ni se regarder entre eux.

Enfin ils arrivèrent dans la clairière, ils dévalèrent une pente douce, gagant de la vitesse et semant un peu plus leurs poursuivants, ils continuèrent à courrir ainsi sur des lieux avant de n'en plus pouvoir et qu'enfin ils soent s'arrêter. Ils ne savaient pas où ils étaient, Aedlan leva la tête et vit une colline non loin, personne ne les suivait, ils étaient tranquil désormais.


Allons sur cette colline, de là on pourra voir toute la région si jamais on nous attaque.

Exténués, ils marchèrent quand même jusqu'à leur detsination inespérée. Ils installèrent leurs tentes, en essayant de ne pas penser à la dernière bataille, aux morts... Mais pour Aedlan s'en était trop, il pleura son frère toute la nuit. Le lendemain matin ils ne bougèrent pas, leurs muscles avaient été trop solicités la veille et ils s'offrirent donc une bonne journée de repos. Le matin suivant ils se levèrent, les muscles encore douloureux, et prirent une direction au hasard, ne sacahnt où ils étaient. Northrend était vaste et ils pouvaient très bien ne rencontrer personne, ou aucune créature, avant des mois. Ils entrèrent à nouveau dans une forêt, tout était bien calme et ils marchèrent plusieurs jours sans encombre. Mais en milieu d'une après-midi ils furent attaqués. Et ne purent rien faire d'autre que regarder. Une dizaine de nérubiens avaient surgis du sol enneigé et les entourés. L'un d'eux s'avança vers Aedlan. Il sentait ses camarades se resserrer contre lui, s'ils devaient périr, ce serait en combattant ! Mais ils n'en auraient pas le besoin.

C'est un plaisir de vous revoir, Commandant Aedlan.

Qu... vous ?!

Le sergent nérubien de Nareith. Il en laissa retomber sa garde et un sourrie non retenu se dessina sur son visage. Le nérubien vint un peu plus proche d'Aedlan encore et les autres arachnides se décrispèrent.

Nous vous avons cherché longtemps sire, nous craignions qu'un autre groupe vous ai trouvé. Vous devez être vigilant, vos ennemis sont plus nombreux que vous ne le pensiez. Mais rassurez-vous, vous comptez aussi de bons alliés.

Sur ces mots, le nérubien, du nom de Aj'Öhk, emmena les trois chevaliers vers une grotte où il vivait avec ses congénères, il lui expliqua comment leur révolte avait amené quelques désertions, dont la leur. Il leur promit de les mener vers un bastion sûr de l'Alliance, un port reculé dans les terres encore verdoyantes de Northrend où des navires faisaient désormais routes vers Azeroth afin d'avertir le monde qu'Arthas avait retrouver sa puissance.
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MessagePosté le: Dim 1 Juin - 19:45 (2008)
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(et voici la suite !)

Chapitre 13 : Voyage à bord

Cela faisait plusieurs semaines qu'ils avaient embarqué sur le Coureur, un beau trois mâts faisant voile vers Azéroth, plus précisemment Ménéthil. Ils ne savaient pas ce qu'ils feraient vraiment une fois arrivés là-bas. Ils s'étaient souvent réunis, tous trois survivants du carnage d'Arthas, ce qu'entre eux ils appéleraient à jamais l'Apocalypse du Traître, afin de parler de leurs projets, mais très vite ils réalisèrent qu'ils ne seraient sans doute pas les bienvenus en Royaumes de l'Est, après tout, même s'ils étaient déguisés, les hommes de foi ne seraient pas trompés eux, par leur aura néfaste de Chevalier de la Mort. Ils eurent beau se répéter "bah toute façon on est de leur côté maintenant nan ?" ils savaient que ça ne serait pas facile de s'intégrer.
Aedlan pensait, de son côté, aller retrouver ses anciens frères d'armes paladins, en gardant bien en tête la possible pulsion de violence qu'il est suceptible de déclancher chez eux.

Il monta sur le pont et s'acouda au bord du navire, tribord en fait. Il soupira en regardant la lune dans le ciel d'encre sans nuage. Il sentit une main se poser sur son épaule gauche, il n'eu pas besoin de relever la tête pour voir que c'était Huij, le vétéran.

Comment pourrions-nous faire le bien maintenant ? Nous sommes des coquilles vides, Huij. Vides de tout sentiment, la haine et la vengeance ont le même goût pour nous que l'amour et la compassion. Notre seul but dans la vie, nous l'avons rejeté, nous avons été réanimé pour détruire, pas pour reconstruire. Je me demande parfois si...

Ton frère serait mort quand même, Aedlan. Et quand bien même il serait encore en vie, je pense qu'il serait assez mécontent de t'entendre parler ainsi. Si tu n'arrives pas à te faire à l'idée que maintenant il nous faut changer, alors reste comme tu es et voues ta destruction contre Arthas. Au moins, tu te feras plaisir tout en aidant l'Alliance sans même t'en rendre compte.

Arthas... je me demande ce qui se passera quand je l'aurais tué ? Les ordres morts-vivantes retourneront-elles à la poussière ?

Puis, plus bas, pour lui-même :

A moins que je ne prenne sa place sur ce trône qui lui va si mal...

Ainsi naquit en lui son but ultime. Aedlan venait, sans s'en rendre compte, de faire un pas dans le camp du mal, une nouvelle fois. Durant le reste du trajet qui les ménera à Ménéthil, Huij tombera à l'eau lors d'une tempête et son corps ne sera pas retrouvé. Cette nouvelle disparission bouleversa énormément Fastin, mais n'affecta pas Aedlan, déjà plongé à nouveau dans les ténêbres. S'en rendant compte, Fastin tentera de ramener Aedlan à la raison, mais dans ses tentatives il ne fera qu'énerver l'ancien chef de la Main d'Ebène qui finira par succomber à la violence et tuera son dernier frère d'arme, cet acte morbide le ramènera alors sur Terre, ou plutôt sur mer, et lui remettra les idées en place.

Trois jours après ce meurtre, le navire débarqua à Ménéthil. Aedlan s'en fut sans payer et s'enfonça dans les terres humides des paluns... Déjà, le ciel s'assombrissait.
 
 

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MessagePosté le: Dim 1 Juin - 21:22 (2008)
Sujet du message: BG d'Aedlan
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Chapitre 14 : Stratholme

La route avait été longue jusqu'à Stratholme, mais Aedlan ne se reposa cependant pas en arrivant. Il admira la présence forte du Fléau dans ces terres reculées, et il sentait... un appel, venant de l'ancienne capitale de Lordearon. Il marcha en direction de la cité en ruine, levant les yeux vers la Nécropole dont il avait tant entendu parler : Naxxramas ! Son nom faisait, parait-il, à lui seul tremblé tous les mortels sur cette terre et d'ailleur. Pas étonnant en même temps quand on sait que Kel'Thuzad lui-même y réside. Il se promit qu'un jour il irait y faire un tour. Il passa tranquillement au travers les hordes mort-vivantes sans que celles-ci se soucient de lui, visiblement le signalement de sa personne comme déserteur n'avait pas atteint le continent. Tant mieux ! Il traversa le pont menant à Stratholme, les grilles s'ouvrirent d'elles-mêmes, et il pénétra dans l'ex-capitale humaine, désormais prisonnière de la corruption et des flammes.

Il passait à côté des goules, des cadavres déchiquetés et carbonisés, des patrouilles de gagrouilles, des hurleuses désyncarnées, des soldats nérubiens, des abominations errantes... c'était immense et affreux en même temps, grandiose ! Jamais il n'avait ressenti une telle présence de la corruption qu'en ce lieu dévasté. L'appel qu'il avait entendu et qu'il entendait toujours au fond de lui le menait tout doucement vers ce qui semblait être une immense ziggourat, il y entra et entendit des bruits, des gens parlaient... Descendant un escalier dont les marches étaient couvertes de sang et d'os rongés, il arriva enfin à la salle du bâtiment et y découvrit un Chevalier de la Mort dans un magnifique uniforme en prise avec une dame à l'armure blanche.

Vous n'arriverez jamais à vos fins, l'Aube d'Argent se mettra en travers de votre route aussi longtemps qu'elle le pourra, vile démon !

Ma pauvre... si tu savais seulement ce qu'est un démon...

Sur ces mots, le Chevalier de la Mort transperça l'humaine de son épée. Puis il tourna son visage vide d'expression mais cependant ridé par la haine et la rage de servir un maître damné : le Baron Rivendare. Aedlan dégaina son arme tandis que résonner le rire de celui qui l'avait attiré ici.

Tu es tombé dans le piège on dirait, pauvre idiot. Le maître m'avait prévenu que tu serais facile à avoir. Mais à ce point ? Hahahaha ! Allez, finissons-en...

Il leva la main et siffla, trois démonistes surgirent de nul part et braquèrent sur Aedlan des talismans incrustés d'onyx, trois rayons noirs en sortirent et vinrent s'écraser contre Aedlan qui se vit petit à petit vider de son corps. Bientôt il ne fut plus qu'une âme errante, comme tant d'autre dans ces lieux sinistrés. Esprit pur mais fou de vengeance, Aedlan erra ainsi durant des semaines avant de parvenir à trouver un esprit ouvert à son envirronement : celui d'une chamane. Il entreprit de rentrer en contact avec elle, et il en résultat une soudaine alliance.
Bientôt, il retrouverait son corps, bientôt il pourrait se venger !


FIN...
 
 
 

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Aedlan : "La mort a certaines vertus qui dans la vie ne sont que des vices"


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 09:46 (2018)
Sujet du message: BG d'Aedlan

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